UFC-Que Choisir de l'Indre et Loire

La commande sur un site de e-commerce

 

Comme pour tout achat, il faut être vigilant. Mais pour les commandes sur un site en ligne, il y a peut-être des points de vigilance accrue.

Pour un produit sur Internet, on ne peut ni le toucher, ni l’essayer pour un vêtement, ni interroger le vendeur. Alors lisez attentivement le descriptif. Ne vous contentez pas de la photo ! Vous devez avoir accès à certaines informations sur les caractéristiques objectives du produit ou du service acheté : dénomination complète, qualité, taille ou mesures, composition, accessoires fournis, etc.

 

Le prix aussi

Comparez les prix et méfiez-vous des prix bas ! Un produit vendu à un prix défiant toute concurrence doit alerter. Il peut s’agir d’un faux site ou d’une contrefaçon. Une montre Rolex à 30 €, ce n’est pas une bonne affaire mais c’est sûrement une contrefaçon et vous aurez du mal à plaider la bonne foi…

J’ai commandé

Avant de valider votre commande, vous devrez être attentif :

  • au mode de livraison choisi et au tarif de la livraison parfois très élevé ;
  • au délai de livraison : si ce n’est pas indiqué, le produit doit être livré dans les 30 jours calendaires ce qui veut dire que tous les jours de la semaine comptent ;
  • et puis en dernier, à la composition du panier parce qu’il arrive que des garanties, des assurances ou d’autres produits soient automatiquement ajoutés au panier, notamment avec des cases pré cochées. Il appartient alors au consommateur de les supprimer.

Je paye. En toute sécurité ?

Vérifiez surtout que la page de paiement du site est sécurisée avec dans la barre d’adresse du navigateur, « https:// » et un cadenas fermé affiché. Cela indique que le navigateur Internet crypte, autrement dit dissimule, les informations sensibles qui sont saisies sur cette page.

N’enregistrez jamais votre numéro de carte bancaire :  c’est une recommandation de la Commission nationale de l’informatique et des libertés car ces terminaux ne sont pas suffisamment sécurisés.

Nous rappelons que depuis 2022, l’authentification forte est entrée en vigueur pour les paiements en ligne d’un montant supérieur à 30 euros. Votre paiement doit être sécurisé par au moins deux éléments ( sur trois) : une information que vous êtes seul à connaitre (mot de passe, code secret),  l’utilisation d’un appareil qui vous appartient comme le téléphone portable par exemple sur lequel votre banque vous envoie un code pour valider votre paiement ou via l’application de votre banque, un élément de biométrie (reconnaissance faciale, vocale ou empreinte digitale).

30 octobre 2023

Tarifs : des « évolutions » assez peu darwiniennes !

 

Une consommatrice nous a contactés après avoir reçu un message de Carrefour Banque, l’informant d’une « évolution » du tarif de sa carte Pass.

« Grâce à vous, écrit-elle, je comprends à quoi servent les chères études des écoles de commerce. Il faut bien plusieurs années d’études supérieures pour libeller des formules telles que « votre cotisation va prochainement évoluer »   au lieu de   « va augmenter »;

« Cette hausse se limitera à 3 € »  au lieu de   « une augmentation de 3 € soit 20 % de la cotisation actuelle ». »

« C’est au renvoi de l’astérisque, ajoute-t-elle, que l’on comprend que l’augmentation est déjà en place « Depuis le 3 avril 2023 »», et qu’elle n’aura donc pas lieu « prochainement ».

 

L’habitude semble désormais bien ancrée chez les commerciaux et autres communicants de tout poil d’utiliser ce type de vocabulaire. La Poste, par exemple, se distingue dans ce domaine puisque ses communiqués nous vantent chaque année au mois de juillet ou août les « ajustements » et autres « évolutions » tarifaires à venir, censés « assurer la pérennité du service ». Il est vrai qu’en matière d’évolution des tarifs, La Poste peut s’appuyer sur de nombreuses années d’expérience… et de langue de bois.

28 octobre 2023

Energie moins chère ensemble 2023

Déterminée à soulager le pouvoir d’achat des Français, l’UFC-Que Choisir, qui a dénoncé la hausse du 10% du tarif réglementé d’électricité intervenue en août, après celle de 15% en février, a relancé, via sa filiale la SAS Que Choisir, un appel d’offres auprès des fournisseurs nationaux d’électricité. L’offre lauréate permet d’importantes économies et une fixité du tarif pendant 2 ans, le tout avec une sécurité juridique (un contrat sûr, l’accompagnement de l’UFC-Que Choisir en cas d’éventuelles réclamations). Alors que le tarif réglementé devrait de nouveau augmenter en février prochain, l’offre lauréate est donc un bouclier anti-inflation pendant 2 ans.

Voir plus https://www.quechoisirensemble.fr/achat-groupe-energie/

26 octobre 2023

Réseau Amap Centre Val de Loire : pour que le paysan ne devienne pas une espèce en voie d’extinction

 

Les Amap, très officiellement, ce sont des « associations pour le maintien d’une agriculture paysanne ». Et petit à petit, les Amap font leur nid.

 

En Indre-et-Loire (une petite quarantaine pour l’instant, et d’autres créations à venir), comme en région Centre Val de Loire, ou partout ailleurs dans le pays. Le principe d’une Amap est simple : il s’agit de citoyens qui s’unissent pour effectuer des commandes groupées auprès d’un ou plusieurs producteurs locaux (au départ souvent un maraicher) de produits le plus souvent bio. Au jour convenu, le producteur arrive avec sa marchandise, et chacun vient chercher sa commande.

Quand on interroge un « amapiste » – appelons-le comme ça – sur l’intérêt d’une telle démarche, le premier bienfait saute tout de suite aux yeux puisque généralement un large sourire éclaire son visage et il devient intarissable, et les arguments s’enchainent :

  • « 1€ pris, c’est 1€ donné au paysan. » Eh oui, normal, puisque tout le monde est bénévole, il ne peut être question de marges prises au passage.
  • « On soutient les petits producteurs et pas les fermes de 1000 vaches. » Et d’ailleurs, tous l’affirment : il se crée un lien particulier entre le producteur et ses clients.
  • « Il n’y a pas de gaspillage, rien n’est jeté. » Puisque tout lui est commandé par avance, le producteur peut gérer sa production au plus juste.
  • « L’Amap peut être un soutien au niveau d’un emprunt bancaire, par exemple. » Les Amapistes ne se contentent pas d’être de simples clients, ils aident activement leurs producteurs – fournisseurs.
  • « Les Amap sont aussi un soutien moral pour les paysans. » Un cultivateur, tout seul dans son champ, peut parfois se sentir bien seul, et le fait de rencontrer (en « présentiel » comme on disait au temps des confinements) ceux qui vont manger ses légumes peut lui faire moralement un bien fou. D’ailleurs, les Amap organisent aussi, de temps à autre, des journées à la ferme : cette fois, ce sont les adhérents qui se déplacent pour aller rencontrer le producteur.
  • « L’inflation a été moindre qu’ailleurs dans les Amap. » L’aspect financier n’est pas à négliger : si les prix n’ont pas flambé comme ailleurs, c’est sans doute grâce au lien direct qui se noue entre producteur et consommateur, ou plutôt vaut-il mieux dire « consommacteur ».
  • « La convivialité est aussi un maitre-mot. » Les jours de distribution, le local ressemble à « une ruche bourdonnante », pour reprendre l’expression d’un journaliste.

Au niveau régional, les Amap ont créé un Réseau Centre Val de Loire, qui permet de mutualiser les énergies, avec comme but, naturellement, d’aider les producteurs à avoir plus de visibilité.

En pratique

Concrètement, quand on adhère à une Amap, on choisit les produits que l’on souhaite sur le site de l’association. Généralement, il y a un panier de légumes de saison (c’est la base), mais on peut trouver d’autres produits comme viande, fruits farine, fromage, miel, etc. Mais aussi, parfois, des produits non alimentaires comme du savon ou des produits de beauté, toujours artisanaux.

Chaque adhérent est un bénévole, un militant, et vient donc faire des permanences.

Pour chaque produit proposé, il y a un bénévole référent. Sa mission est de s’assurer que tout se passe bien, et notamment que les paiements, destinés intégralement au producteur, rappelons-le, soient bien effectués.

Ponctuellement, il peut y avoir des commandes extérieures pour des denrées qui ne sont pas produites chez nous, comme par exemple des clémentines de Corse. Mais dans ce cas, on s’arrange pour rationaliser le transport en effectuant des livraisons groupées.

On laissera le mot de la fin à un adhérent : « Les Amap, c’est bon pour le goût, c’est bon pour la santé, c’est bon pour la biodiversité ! »

Pour tous contacts et renseignements

Page Facebook du Réseau des AMAP de Centre-Val de Loire : https://www.facebook.com › ReseauAmapCVL

Amap en région Centre Val de Loire :   https://www.inpact-centre.fr › presentation-amap

Amap en Indre-et-Loire : https://www.avenir-bio.fr/amap,indre-et-loire,37.html

23 octobre 2023

Dis-moi ce que tu vends, je te dirai qui tu es!

Avant de commander un produit sur un site Internet, il faut bien identifier le vendeur et connaitre les conditions générales de vente.

En effet, il est important d’identifier le vendeur et surtout de prendre connaissance des conditions générales de vente parce qu’elles détaillent vos garanties, la livraison, le retour éventuel du produit etc.

Plusieurs types de vendeurs 

Le premier, c’est le vendeur professionnel qui possède son site en propre et où il ne propose que ses produits. Là c’est simple parce que vous l’identifiez clairement dans les mentions légales et vous trouverez facilement les conditions générales de vente qui s’appliqueront aux produits ou aux services achetés sur le site. Pour exemple, le site de Décathlon.

 

Il arrive aussi que sur un site d’e-commerce, le produit soit vendu par un vendeur tiers. De nombreuses entreprises du e-commerce hébergent sur leur site des vendeurs indépendants établis dans d’autres pays, européens ou hors Union européenne. On appelle cela des marketplaces, des places de marché en français. Parce qu’en proposant leurs propres produits et des produits d’autres vendeurs professionnels, cela permet à ces enseignes de présenter l’offre la plus complète possible et d’augmenter aussi la fréquentation de leur site, comme fnac.com par exemple.

Attention, dans ce cas, la marketplace n’est pas responsable de l’exécution du contrat de vente qui incombe au vendeur tiers. Le consommateur peut identifier ce vendeur grâce à la mention « vendu par… », généralement indiquée sous le prix mais surtout il devra être attentif aux conditions du vendeur, présentées normalement avant la validation de sa commande.

Le dropshipping

Le dropshipping, c’est la « livraison directe ». Le vendeur propose sur son site des produits qui ne lui appartiennent pas et dont il ne gère ni le stock, ni l’expédition. Les produits sont envoyés directement par le fabricant au consommateur. Le problème vient du fait que le client ne sait pas d’où sera envoyé son colis ni par qui. Résultat : il est fréquent que le client doive payer des frais à la réception ou que le produit ne corresponde pas à la description.

Le dropshipping est légal même s’il constitue une source d’abus : produits de mauvaise qualité, délais de livraison très longs ou pas de livraison, retour de produit difficile voire impossible…  Le plus souvent, ces sites font appel aux influenceurs pour accroître leur notoriété.

Alors vigilance et prudence!

23 octobre 2023

Inventons nos vies bas carbone : du constat aux solutions

A la journée du climat à la Gloriette en 2023, nous avons rencontré plusieurs associations dont les actions nous semblent très intéressantes. Ces associations en ont en commun avec nous de vouloir promouvoir une consommation responsable, raisonnée et durable ou de mener une réflexion sur nos modes de consommation. Aujourd’hui, nous vous présentons Nos vies bas carbone et son projet.

Notre planète va mal, plus personne, ou presque, n’en doute. Face à ce constat, la facilité serait de dire : « Mais qu’est-ce qu’attend mon voisin pour agir ? » Ce n’est pas cette voie-là que veut emprunter l’association Nos vies bas carbone. Car elle sait qu’attendre que les autres agissent est mortifère. Cette association, créée il y a 4 ans et basée à Tours entend porter la bonne parole dans toute la région, et même au-delà.

Avec, à la base, un constat, que résume Benjamin, animateur : « Nous produisons, en moyenne en France, environ 10t de CO2 par personne et par an. L’objectif, si l’on veut atteindre la neutralité carbone, c’est d’arriver, en 2050, à moins de 2t. » Exprimé comme ça, l’effort peut paraitre énorme et la tâche insurmontable. Mais Benjamin l’affirme : « Il est urgent d’agir, c’est réalisable, et même désirable ! »

Des exemples concrets

Mais comment faire, concrètement ?

Pour répondre à cette interrogation, Inventons nos vies bas carbone propose de multiples exemples. A commencer par les deux grands postes d’émission de CO2, l’alimentation et le transport (2,5t chacun).

Pour l’alimentation, si l’on ne mange de la viande qu’une fois par jour (ce qui n’est pas un effort surhumain, il faut en convenir), on arrive déjà à 2,2t au lieu de 2,5. Si l’on adopte un régime végétarien (sans produits laitiers), on tombe à 0,5t, et si on se fait la totale, c’est-à-dire un régime végétalien, avec des aliments locaux, de saison et bio++, on arrive 0,3t par an.

Pareil pour les transports. Si, pour parcourir par an 10000km, on opte pour une petite voiture, on descend déjà 2,1t au lieu de 2,5t. et si on ne fait que 2000km, on arrive à 0,5t. De quoi, selon Benjamin, faire réfléchir les gens et les inciter « à réduite leurs déplacements et à adopter des mobilités douces ». Au passage, il souligne que si la voiture produit globalement plus de CO2 que l’avion, c’est uniquement parce que c’est le moyen de transport le plus utilisé. Parce qu’un aller-retour Paris – New-York en avion, ça représente 1,8t de CO2 par passager.

Mais on peut aussi parler des logements mal isolés (2t), de la surconsommation (notamment de vêtements) ou de l’usage intensif du numérique : les sources d’économies de CO2 possibles sont nombreuses.

Des ateliers et une tiny house

Pour mener la réflexion, l’association propose des ateliers, qui s’articulent en plusieurs temps : « D’abord, le constat, puis on détaille nos émissions au quotidien. Ensuite on met en place des groupes de réflexion sur les différentes problématiques, et on termine par une restitution. » Ces ateliers, qui durent environ 2h, sont destinés au grand public et il en existe une version junior. A Tours, les agents de la ville et les élus ont déjà participé à ces ateliers.

Benjamin, l’animateur, incarne pleinement ce qu’il explique puisqu’il a aussi en projet la construction d’une tiny house pour aller plus loin (géographiquement). 

« L’idée, explique Benjamin, c’est d’implanter cette tiny house sur un site pendant 3 ou 4 mois, le temps de former des gens sur place, puis de la déplacer sur un autre lieu. » L’association compte bien sur un effet boule de neige pour servir d’amplificateur au message qu’elle veut porter.

Pour en savoir plus sur l’association Nos vies bas carbone, rendez-vous sur son site : https://www.nosviesbascarbone.org/

Pour en savoir plus sur l’association porteuse du projet de la tiny house  Nos idées qui cheminent, rendez-vous sur  leur site : https://desideesquicheminent.fr/tinyhouse.html

 

21 octobre 2023

Place du climat 2023 : un bon cru!

 

Dimanche 15 octobre 2023, notre association l’UFC- Que Choisir d’Indre-et-Loire avait répondu favorablement à l’invitation de « Place du climat » à la Gloriette de Tours.

Cette année, Place du climat mettait le focus sur l’alimentation.

A notre stand, de nombreux visiteurs se sont arrêtés pour discuter, s’informer et participer à nos animations : des quiz sur l’alimentation, les informations sur les emballages, le gaspillage alimentaire,  des collages pour les enfants sur les différentes familles d’aliments et une tombola gratuite pour tous les participants.

Un jeu a particulièrement accroché les visiteurs : « combien de morceaux de sucre? ». Si tous les consommateurs ont trouvé facilement le nombre de carrés de sucre dans une canette de soda, ils ont été plus perplexes devant les images de pizza, de hamburger ou encore de yaourt aux fruits…Vous voulez la réponse? eh bien rendez-vous dans une de nos animations RV Conso sur l’alimentation!

16 octobre 2023

Place de Climat spécial alimentation

 

Le dimanche 15 octobre de 10h à 18h, Tours Métropole Val de Loire organise Place du Climat, spéciale Alimentation pour comprendre, s’amuser et agir pour une Alimentation vertueuse saine et responsable !

Un village d’exposants en plein-air, des ateliers découverte, des débats citoyens, un repas éco-solidaire contre le gaspillage alimentaire et un pôle de restauration locale attendent les visiteurs à la Gloriette de Tours. L’entrée est libre et gratuite.

Notre association, l’UFC-Que Choisir d’Indre-et-Loire sera présente et vous accueillera sur son stand avec des quiz, des jeux pour les enfants, des animations sur « bien lire les étiquettes des produits ». Venez nous voir, nous rencontrer et discuter avec nous…

Pour télécharger le programme cliquer ici

14 octobre 2023

Punaises de lit : angoisse collective…

 

Après nous avoir laissés tranquilles pendant un demi-siècle, les punaises de lit ont fait leur retour dans nos vies et dans les médias.

Elle était très présente dans les années 50, puis était tombée dans l’oubli. Mais depuis le début des années 2000, sa prolifération est exponentielle et personne ne semble épargné. 

Dans les médias, sur Internet, il ne se passe pas un jour sans un article ou un reportage sur les punaises de lit : punaises de lit au cinéma, punaises de lit dans le train, punaises de lit dans le métro…On les voit partout, on les signale partout. A tel point que cela devient un problème d’état ! comment va-t-on faire pour les Jeux Olympiques s’il y a des punaises de lit à Paris?! Même la presse étrangère s’empare de l’affaire de ces insectes français suceurs de sang!

Qu’est-ce au juste qu’une punaise de lit ?

C’est un insecte de type piqueur-suceur, qui se nourrit de sang humain. On peut trouver ce sympathique  animal partout en France. Face à ce fléau, les victimes sont bien souvent démunies et, à cause de ces punaises, subissent un réel retentissement sur leur vie professionnelle, familiale ou sociale. Si on est infesté, il ne faut surtout pas culpabiliser, car la punaise de lit n’a rien à voir avec une mauvaise hygiène. Elle se cache dans le moindre interstice et sort la nuit pour se nourrir de sang humain malgré un nettoyage régulier du logement. Le premier signe de sa présence est l’apparition de piqûres au cours de la nuit. Elles ressemblent à celles des moustiques, mais sont souvent plus nombreuses et alignées.

Comment même éviter leur présence ?

 

On peut prendre des précautions en vérifiant sacs, valises et vêtements lors d’un retour de voyage. Pour les habits de seconde main, lavez-les si possible à 60 °C.  Pour les meubles récupérés ou achetés d’occasion, inspectez-les et passez un aspirateur.

 

Et en cas d’infestation?

Et si on est déjà infesté, il existe des poudres, des sprays et aérosols antipunaises de lit. Si les punaises sont seulement sur un matelas, un nettoyage vapeur du matelas peut résoudre le problème. On repère ces punaises par leur forme ovale, leur taille d’un pépin de pomme et une couleur brun foncé.

Attention !

Hélas, comme toujours dans ces situations compliquées, des personnes peu scrupuleuses profitent de l’état de faiblesse de personnes concernées en leur promettant une désinfestation rapide et efficace, à un coût évidemment excessif. Attention donc aux produits soi-disant miracles…

 

Notre association conseille de  téléphoner au n° 0806 706 806 (numéro mis en place par les services gouvernementaux) pour répondre à toutes les questions et adopter les bons gestes dans la lutte contre les punaises de lit.

Pour en savoir plus : https://www.quechoisir.org/conseils-punaises-de-lit-vos-questions-nos-reponses-n81627/

Pour en savoir plus : https://www.ecologie.gouv.fr/punaises-lit-letat-vous-accompagne

9 octobre 2023